Escroquerie, corruption, personnage
fictif, faux en écriture, violation de la loi,
sont les délits commis par les autorités congolaises
pour octroyer de faux permis à une société de Dan
Gertler et spolier ceux de Thaurfin ltd.
Ces délits sont établis et documentés,
la vérité est bien établie
le dossier judiciaire est publiée sur
http://www.thaurfin.com/irrefutable/index.htm
37
permis
miniers
avaient
été
octroyés
en
toute
régularité
par
Arrêtés
Ministériels
le
17
février
2006,
dont
3
permis
ont
été
cédés
à
la
société
Thaurfin
ltd,
PR1323,
PR1324,
PR1325.
Les
taxes
ont
été
payées
et
les
permis
de
recherche
de
ces
permis
n’ont
pas
été
délivrés
en
violation
de
l’art
109
du
code minier
Le
13
mars
2006,
en
violation
de
l’art
37
du
code
minier,
un
personnage
fictif
a
fait
une
demande
de
transformation
de
36
supposés
anciens
permis
(en
bleu
sur
la première carte).
Le
5
avril
2006,
en
violation
des
art
580
&
586
DECRET
N°038/2003,
PORTANT
REGLEMENT
MINIER
,
le
Ministre
des Mines transforme hors délai ces 36 supposés permis.
Le
11
avril
2006,
Pieter
Deboute,
gérant
de
Dan
Gertler,
signe
un
acte
de
cession
de
ces
36
permis
à
la
société
Iron
Mountain
Entreprises
ltd
portant
une
fausse
adresse
du
peronnage fictif,
il y a faux et usage de faux
.
Le
1er
septembre
2006,
n’ayant
pas
reçu
les
certificats
de
recherche
qui
étaient
dus
en
vertu
de
l’art
109
du
code
minier,
une
séance
de
travail
a
et
lieu
au
Cadastre
Minier.
Le
PV
confirme
que
les
37
permis
de
recherche
ont
été
délivrés
et
que
les
taxes
ont
été
payées,
il
confirme
la
violation
des
art 34 & 109 du code minier.
Ce
PV
est
une
preuve
de
l’
escroquerie
qui
a
consisté
à
faire
croire
au
mandataire
en
mine
d’un
empiètement
d’anciens
permis
pour
lui
faire
signer
le
PV
motivant
la
non remise des certificats de recherche.
Le
12
septembre
2006,
le
cadastre
minier
signe
des
avis
cadastraux défavorables, il y a
faux et usage de faux,
car
•
ces
avis
cadastraux
sont
établis
pour
permettre
la
délivrance
des
Arrêtés
Ministériels,
ils
sont
donc
antérieurs à ces Arrêtés Ministériels.
•
ces avis défavorables igonorent l’existence :
o
des avis favorables octroyés
o
de
la
mutation
des
numéros
temportaires
donnés
lors
de
la
demande
des
permis
en
numéros
définitils
(470>1323
;
471>1324
;
472>1325)
o
des Arrêtés Ministériels
o
des taxes payées et des quittances obtenues.
Les
3
permis
PR1323,
PR1324,
PR1325
sont
valides
pour
n’avoir jamais été déchus, nous en avons la preuve :
Selon
l’art
10
du
code
minier,
les
permis
miniers
sont
délivrés
et
déchus
par
le
Ministre
des
Mines,
par
Arrêtés
Ministériels.
La
déchéance
de
permis
miniers
est
donc
de
la
compétence
exclusive
du
Ministre
et
exécuté
par
un
acte
contraire
à
celui
de
la
délivrance.
Ces
faux
avis
cadastraux
considèrent
que
les
permis
1323,
1324
&
1325
n’ont
jamais
été
délivrés
:
ils
constituent
une
preuve
irréfutable
que
ces
3
permis
miniers
n’ont
jamais
été
déchus : on ne peut déchoir un permis supposé inexistant.
La
stratégie
du
cadastre
minier
sera
alors
de
tenter
de
déchoir
les
37
permis
pour
occulter
l’escroquerie
commise sur les 3 permis de Thaurfin ltd.
Le
cadastre
minier
va
alors
continuer
à
commettre
de
plus
en
plus
de
délits
comme
cela
est
présenté
sur
http://www.thaurfin.com/irrefutable/index.htm
Toutes
ces
turpitudes
y
sont
bien
documentées,
les
3
permis
de
Thaurfin
ltd
doivent
être
reconnus
comme
valides
pour
n’avoir
jamais
été
déchus
et
les
34
permis
miniers
restant
à
JEKA
sarl
doivent
aussi
être
reconnus
commé
étant
toujours
valides
pour
avoir
été
impactés
par
cette funeste stratégie du cadastre minier.
En
plus
de
cette
reconnaissance,
Thaurfin
ltd
demande
de
justes dommages et intérêts pour cette méprise.